Portraits de jeunes en stage

Ici vous retrouverez tous les témoignages des jeunes stagiaires.
Paysage de Sicile

Interview de Sarah en Sicile

Notre nouveau programme Stage Erasmus + est lancé : nos 12 stagiaires sont bien arrivé-e-s à leurs destinations en Allemagne, Espagne et Italie. A cette occasion, nous vous proposons de découvrir les stagiaires en détails sous forme d’interviews. Aujourd’hui, c’est Sarah qui répond à nos questions depuis la Sicile où elle travaille dans l’association GIOSEF et dans le Centre Atlantis.

Aller en Italie sans vraiment parler italien, c’est courageux. Comment se sont donc passés tes premiers jours en Italie d’un point de vue linguistique ? N’hésite pas de nous parler de moments rigolos, de bizarreries etc.

Courageux je n’utiliserai pas forcément ça. Dès que j’ai appris que je partais en Italie, je me suis fait un emploi du temps pour réapprendre mon italien que je n’avais plus utilisé pendant presque 10 ans (regarder Rai1, révision des conjugaisons et vocabulaire).

Les premiers jours se sont plutôt bien passés, même si j’avais comme un « blocage » (je n’arrivais pas du tout à parler), je comprenais dans l’ensemble ce qui m’était dit, l’italien et le français étant assez proche.

Est-ce que la langue anglaise, en tant que « langue mondiale », t’est utile dans la communication avec les italiens ?

Hormis dans mon travail pour communiquer avec l’étranger, je ne me sers quasiment pas de l’anglais. Mes interactions sont pour l’essentiel en italien car comme j’ai dit en arrivant à mes interlocuteurs, je suis là pour l’italien et non pour l’anglais. Je me force donc à ne pas l’utiliser et ils en font de même !

Les habitants sont très accueillants et prennent chaque fois leur temps afin que je comprenne parfaitement ce qu’ils me disent. C’est un des avantages de vivre dans une « petite ville ».

En quoi, les deux journées de préparation proposées par UTC et les autres associations t’ont été utiles ?

Ces deux journées m’ont été utiles déjà pour pouvoir rencontrer les autres jeunes partant eux aussi à l’étranger. Cela a permis, je pense, de créer des petits réseaux.

De plus, la seconde journée, basée plus sur la langue, m’a permis de pouvoir mettre un premier pied en Italie. De poser des questions sur la vie, la culture, les habitudes dans ce pays… notamment sur les moyens de transport afin de partir en week-end !

Quelles sont tes missions au sein de ta structure ?

Je travaille dans l’association GIOSEF, l’organisme qui était chargé de m’aider à trouver un stage en Italie. Je suis chargée de la communication, au travers des pages Facebook, Twitter et un site internet, de deux associations : GIOSEF et le centre Atlantis (un centre basé sur le coworking géré par plusieurs associations dont celle dans laquelle je travaille). Pour l’instant mes missions concernent plus le partage de pages et l’écriture d’articles en anglais sur le site. Cependant, à terme je l’espère, je devrai et pourrai moi-même écrire des articles directement en italien.

J’ai, de plus, réalisé une campagne afin de trouver de potentiels nouveaux projets pour l’association GIOSEF et co-gèré la réalisation de plusieurs animations qui se dérouleront en avril et mai.

À ton avis, qu’est-ce que cette expérience t’apportera ?

Cette expérience va m’enrichir, je pense, sur le plan personnel et professionnel. Je le vois déjà au bout d’un mois par mon gain d’assurance. Je vais plus facilement vers les autres.

Au niveau professionnel, étant diplômée d’un master en commerce international, cette expérience à l’étranger sera un élément de différenciation non négligeable pour mes futurs entretiens !

Merci Sarah et bonne chance pour ton stage !

Ce projet est piloté par le Pôle Emploi PACA et l’association Pistes Solidaires Méditerranée en partenariat avec les associations Une Terre Culturelle (UTC), Eurocircle et Parcours le monde. Ce projet est financé par le programme ERASMUS +.

Paysage de Berlin

Interview de Charles à Berlin

Notre nouveau programme Stage Erasmus + est lancé : nos 12 stagiaires sont bien arrivé-e-s à leurs destinations en Allemagne, Espagne et Italie. A cette occasion, nous vous proposons de découvrir les stagiaires en détails sous forme d’interviews. Aujourd’hui, c’est Charles qui répond à nos questions depuis un jardin collectif et interculturel très original.

Aller en Allemagne sans vraiment parler allemand, c’est courageux. Comment se sont donc passés tes premiers jours à Berlin d’un point de vue linguistique ? N’hésite pas de nous parler de moments rigolos, de bizarreries etc.

Avant le départ je pensais en français, je parlais français, j’entendais le français mais lorsque j’ai passé la frontière c’est mon cerveau qui s’est mis en mode survie !! Toutes mes leçons d’anglais me sont revenues en tête, les allemands me parlent anglais et toute la communication se fait en anglais.

C’est surprenant pour un français de voir autant d’allemands, de toutes origines, de toutes classes, parler aussi bien une langue étrangère. Il y a peut-être une explication dans l’histoire des langues. L’allemand et l’anglais ne sont pas si différents dans la logique et les règles. Il y a donc plus de simplicité à jongler entre l’allemand et l’anglais que toutes autres langues latines avec l’anglais.

Il ne faut pas s’inquiéter des erreurs que l’on peut faire, les allemands en font tout autant. Rappelez-vous qu’ils ont appris l’anglais comme nous à l’école et que ce n’est pas leur langue maternelle. Ils ont simplement plus de facilité à inverser le sens des phrases et à unifier les compléments d’objet en un seul mot comme en anglais.

Je n’ai pas de moment rigolos ou de bizarreries à raconter. Simplement, je vous incite à redemander si vous n’avez pas bien compris ou à reprendre par vos propres mots le but de l’exercice que l’on vous demande de produire. Cela évite de se retrouver dans une situation embarrassante.

Les Allemands, sont-ils vraiment aussi forts en langues étrangères qu’on le dit souvent en France ?

Ils sont très fort en anglais. Ils ont bien compris l’intérêt de cette langue : communiquer, échanger, s’enrichir. Ils sont plus rigoureux dans l’apprentissage de la langue anglaise. Les allemands n’hésitent pas à voyager pour découvrir et s’enrichir, ils ont donc nécessairement besoin d’une seconde langue pour communiquer. D’autant plus qu’à Berlin, tu voyages sur place …

Les gens que j’ai rencontré à Berlin ont été très accueillants, c’est une caractéristique des habitants de cette ville qui à connu de nombreuses immigrations de l’Est puis de l’Ouest, des occupations étrangères après la 2e guerre mondiale. C’est une ville où l’on parle beaucoup de langues et le français y est très représenté.

L’autre jour, je me baladais dans la nuit pour rejoindre des amis dans un bar. J’ai marché 20 minutes dans le quartier de Friedrichshain, j’ai entendu de l’anglais, du français, de l’espagnol et un peu d’allemand.

En quoi, les deux journées de préparation proposées par UTC et les autres associations t’ont été utiles ?

Je me suis embarqué sans biscuit sur ce projet et j’allais arriver à Berlin comme Belzunce (sans bagage). Les deux journées de formations nous ont permis d’une part de remettre les compteurs à zéro sur les principes de base du voyageur ! Ce sont des règles que tout le monde connaît mais qu’il est toujours bien de rappeler. D’autre part de mieux se connaître, connaître les autres, de partir avec l’idée que l’on n’est pas seul et que chacun peut apporter un plus au voyage !

Quelles sont tes missions au sein de ta structure ?

Je travaille dans un jardin partagé dans le quartier (Kiez en allemand) de Wedding. Pour le moment, j’observe beaucoup, j’aide partout et j’essaie de m’imprégner des valeurs de l’association. Après 2 semaines, je commencerai à donner du relief en dessinant les contours du projet que je souhaite mettre en place. A côté de cela, j’écris un document de travail sur le projet de jardin partagé. J’ai aussi un projet d’article de presse à envoyer aux journaux nationaux où sur les blogs des groupes de presse français.

A ton avis, qu’est-ce que cette expérience t’apportera ?

J’ai étudié l’aménagement urbain à l’Université. Je suis devenu économiste de l’urbain, c’est-à-dire que j’étudie les besoins de la ville et de ses habitants. Ce projet va me permettre d’avoir une expérience économique, sociale et environnementale que je pourrai faire valoir à des entreprises qui souhaitent faire du développement durable un moteur de leur projet économique.

Dans un autre angle de vue, ce projet va me donner une légitimité pour aborder ce sujet lorsque, en tant que consultant, je devrai donner un avis sur le développement urbain de telle ou telle commune.

C’est probablement aussi un projet qui m’aidera à répondre à l’une des questions que tous les urbanistes se posent : mon projet a t-il une vie ?

Merci Charles et bonne chance pour ton stage !

Ce projet est piloté par le Pôle Emploi PACA et l’association Pistes Solidaires Méditerranée en partenariat avec les associations Une Terre Culturelle (UTC), Eurocircle et Parcours le monde. Ce projet est financé par le programme ERASMUS +.

Vue de Berlin

Interview de Camille à Berlin

Notre nouveau programme Stage Erasmus + est lancé : nos 12 stagiaires sont bien arrivé-e-s à leurs destinations en Allemagne, Espagne et Italie.

A cette occasion, nous vous proposons de découvrir les stagiaires en détails sous forme d’interviews. Aujourd’hui, c’est Camille qui répond à nos questions depuis la capitale allemande : BERLIN.

Aller en Allemagne sans vraiment parler allemand, c’est courageux. Comment se sont donc passés tes premiers jours à Berlin d’un point de vue linguistique ? N’hésite pas à nous parler de moments rigolos, de bizarreries etc.

Concernant l’arrivée à Berlin et l’immersion dans la langue allemande, ça n’a pas été très compliqué car j’ai déjà des bases en allemand. Je l’ai appris à l’école, je suis partie un mois en immersion dans une famille d’accueil en 2013 et puis surtout, je l’entends depuis toute petite car une partie de ma famille est allemande. Ce qui a été plus compliqué à gérer, c’est le fait qu’au Centre Français (où je fais mon stage), tout le monde est bilingue et je me suis sentie mal à l’aise car mes collègues jonglent avec l’allemand et le français et j’aimerais tellement faire de même ! Mais bon, au bout d’une semaine je comprends quasiment tout, et aujourd’hui c’est même moi qui répond au téléphone !

Les Allemands, sont-ils vraiment aussi forts en langues étrangères qu’on le dit souvent en France ?

Alors moi j’ai toujours trouvé que les allemands ont un bien meilleur niveau en langues que les français. Tout d’abord parce que les méthodes d’apprentissage sont beaucoup plus ludiques, ils apprennent l’anglais et d’autres langues beaucoup plus tôt que nous. Et puis surtout, quand je demande au téléphone (oui je ne maîtrise pas encore hyper bien l’allemand haha) « Do you speak English ? », mon interlocuteur-trice me répond toujours « Yeah sure ! ». En France, ces situations sont tout de même un peu plus rares.

En quoi, les deux journées de préparation proposées par UTC et les autres associations (Pistes Solidaires Méditerranée, Parcours le monde, Eurocircle) t’ont été utiles ?

Les deux journées de préparation m’ont été utiles premièrement pour nouer des liens avec les autres stagiaires (avec qui j’ai déjà passé un super weekend!) et également pour connaître un peu mieux la ville de Berlin dans laquelle je n’avais jamais séjourné !

Quelles sont tes missions au sein de ta structure ?

Je suis très polyvalente au sein du Centre Français. Je suis arrivée pile poil pour les derniers préparatifs de la Fête de la Francophonie, qui a eu lieu le 12 mars dernier, et j’ai vécu une première semaine de stage très intense ! Préparer les salles, accrocher les affiches, gérer la signalétique de l’évènement … C’était très intéressant, d’autant plus que nous avons accueilli 2100 personnes et que cet évènement a été organisé par seulement une dizaine de personnes !

A ton avis, qu’est-ce que cette expérience t’apportera ?

Cette expérience est bénéfique pour moi. Tout d’abord, elle va me permettre de rentrer en France avec un bon niveau d’allemand, et cela me permet aussi de découvrir un nouveau secteur d’activité, celui de l’organisation d’échanges internationaux de jeunes et d’organisation d’évènements culturel. Je souhaite réellement pouvoir travailler dans une structure telle que le Centre Français, car je suis réellement intéressée par le contact avec les gens, par l’organisation de programmes d’échanges et par les langues étrangères. Cette expérience va donc me donner des idées pour la suite de ma carrière et je suis très reconnaissante de pouvoir participer au programme Erasmus +.

Merci Camille et bonne chance pour ton stage !

Ce projet est piloté par le Pôle Emploi PACA et l’association Pistes Solidaires Méditerranée en partenariat avec les associations Une Terre Culturelle (UTC), Eurocircle et Parcours le monde.
Ce projet est financé par le programme ERASMUS +

Porte de Brandebourg

Interview de Raphael à Berlin

Notre nouveau programme Stage Erasmus + est lancé : nos 12 stagiaires sont bien arrivé-e-s à leurs destinations en Allemagne, Espagne et Italie. A cette occasion, nous vous proposons de découvrir les stagiaires en détails sous forme d’interviews.

Aujourd’hui, c’est Raphaël qui répond à nos questions depuis Berlin où il travaille dans l’entreprise BAYER AG. Découvrez sa mission intéressante qui consiste à lutter contre le cancer.

Depuis ton arrivée en Allemagne, la confrontation avec la langue allemande n’est plus une imagination mais une réalité dans ton quotidien. Comment ça se passe ?

Ça se passe bien. Je suis dans une famille d’accueil donc j’ai vraiment l’opportunité de pratiquer au quotidien et d’enrichir mon vocabulaire. Au travail j’alterne entre Anglais/Allemand dans certaines situations techniques bien que j’aie appris du vocabulaire technique dans les deux langues durant mes études.

Où est-ce que tu effectues ton stage et de quoi tu t’occupes dans ta structure ?

Je travaille pour Bayer AG en tant que chimiste en Recherche. Mon équipe travaille sur le cancer et plus particulièrement sur comment détruire les cellules cancéreuses tout en préservant les cellules saines lors d’un traitement. En pratique, je synthétise des molécules que l’on pense être actives contre la maladie.

En quoi, les deux journées de préparation proposées par UTC et les autres associations t’ont été utiles ?

J’ai pu faire la connaissance des autres stagiaires et des encadrants des associations. J’ai beaucoup apprécié d’avoir des informations pratiques sur Berlin et le fait de me remettre « dans le bain » concernant la langue.

Si c’était possible, aimerais-tu prolonger ce stage à l’étranger ? Est-ce une réelle opportunité pour trouver un emploi à l’étranger ? Serais-tu prêt(e) à travailler à l’étranger, en fait ?

J’aimerais bien prolonger le stage si c’était possible : le fait de se trouver sur place est une bonne opportunité pour décrocher un emploi.
Mais si l’entreprise d’accueil n’embauche pas après le stage, 3 mois est une période assez courte pour trouver dans une autre firme.

J’ai déjà une expérience à l’étranger (en Suisse alémanique) donc je suis prêt à saisir une nouvelle opportunité.

Qu’est-ce que tu aimes en Allemagne ?

Je suis déjà venu plusieurs fois en Allemagne et j’aime beaucoup les bâtiments typiques comme les maisons à colombages ou les Hôtels de Ville, souvent très colorés.

Je m’intéresse aussi à l’histoire, la période Guerre Froide m’intrigue tout particulièrement.

J’aime découvrir les spécialités culinaires. Je me suis déjà essayé au Currywurst, au Maultaschen et au Schweinshaxe notamment. Sans oublier de goûter les (nombreuses) bières…

Merci Raphael et bonne chance pour ton stage !

Ce projet est piloté par le Pôle Emploi PACA et l’association Pistes Solidaires Méditerranée en partenariat avec les associations Une Terre Culturelle (UTC), Eurocircle et Parcours le monde.
Ce projet est financé par le programme ERASMUS +

Photo de Sarah
Interview de Sarah en Sicile

Photo de Camille
Interview de Camille à Berlin

Photo de Charles
Interview de Charles à Berlin

Photo de Raphael
Interview de Raphael à Berlin